Démarrage à l’Institut de Sexologie

Jeudi 15 Octobre, 15 heures.

Nous y sommes. Face à ce grand bâtiment en pierres, le début de notre formation n’est qu’à désormais qu’à quelques pas. Quelle sensation étrange, un mélange d’excitation (sans mauvais jeux de mots) et d’appréhension.

Peu à peu nous entrons tous dans cette immense tour, nous, c’est à dire les 16 personnes venues chercher une corde supplémentaire à notre pratique, à notre approche.

Je remarque rapidement que l’on peut nous classer en 3 types de personnes:
1) Les personnes souhaitant compléter leur pratique
2) Les personnes souhaitant en faire une pratique à part entière
3) Les personnes cherchant du sens pour elles-mêmes

Jacques Waynberg arrive, le silence se fait. À la fois heureux et impatients, nous l’attendions.
15 heures pile : La formation commence.

Qu’est-ce que l’Institut de Sexologie:

« L’Institut de Sexologie délivre un Diplôme d’Études Appliquées de sexologie, axé sur l’acquisition d’une compétence, exclusive ou non, en matière de prévention, d’éducation, d’assistance thérapeutique et de recherches sexologiques. » Pour en savoir plus, cliquez ici.

Il n’y a plus qu’à.

Nouveau chapitre.

Jeudi 15 Octobre 2020, 10 heures.

Je démarre ce blog qui peut-être deviendra mon site internet pour raconter, marquer et se souvenir de mes premiers pas en tant que future sexothérapeute. Cette année 2020 malheureusement n’a pas été des plus tendre avec l’être humain, le COVID-19 s’est immiscé dans nos vies, et avec lui, toutes les restrictions (confinement pendant deux mois, limitation des déplacements, couvre-feu, télétravail… une drôle d’année).

C’est en plein chaos, et suite à un long travail personnel mené aux côtés de Jean-Michel Jamet que mon ambition, mon envie de guérir les hommes & les femmes que forment ce monde, s’est affirmé.

Mon histoire commence par un loupé d’orientation. Au cours du Lycée en 2010, j’ai longuement hésité entre la Faculté de Médecine pour devenir gynécologue et l’école de commerce…et puis la peur, le syndrome de l’imposteur, sont venus interrompre mes pensées et mon choix final s’est dirigé pour l’école de commerce.

2015, diplômé de mon Master en Management (Développement Humain) et après un mémoire réalisé autour du Burnout (mémoire publié que vous pouvez trouver ici) que je m’envole pour le Royaume-Uni. Pendant près de 3 ans je suis « chasseuse de tête » en finance et prends de plus en plus de responsabilités au sein de mon cabinet de recrutement. Un jour, me rendant compte que je ne suis pas traitée de la même façon que mes collaborateurs masculins, la boite de Pandore s’ouvre… Je décide de créer un réseau professionnel pour femmes françaises et francophones (Entr’elles London) réunissant jusque 1200 membres.

2018, le Brexit bien présent et avec lui l’envie de retrouver mes proches, je rentre en France. Cette envie de poursuivre mon engagement auprès des femmes reste et l’envie d’entreprendre me rattrape avec ce constat : Ces multitudes de parcours de femmes peu importe leur métier, avaient tous un point commun. On essayait de leur faire croire qu’elles avaient un problème, hors ce n’était pas elles le problème, c’était dans l’entreprise dans laquelle elles étaient. Je décide donc de créer HER’OES and associates, conseil en égalité professionnelle pour donner les outils aux entreprises de changer les choses. 

2020, le confinement, une remise en question et mon envie d’aller plus loin. Mon métier au quotidien est d’accompagner les entreprises à créer un environnement plus propice au bon déroulement des carrières des femmes et des hommes qui la composent. Les problématiques que nous rencontrons sont celles du harcèlement sexuel en entreprise, du pouvoir du couple dans une carrière, du rôle des représentations et de l’expression de la puissance et du pouvoir en entreprise.

Aborder l’égalité professionnelle c’est être à la croisée des chemins de l’intime et du professionnel. Devenir sexologue, c’est aborder de façon plus holistique, au moyen d’une  approche prenant en compte l’ensemble des paramètres chimiques et psychologiques, les problématiques que je rencontre au quotidien. En effet, au cours de mes interventions, le mal-être au travail n’est souvent que l’expression, plus facilement admise, d’un mal-être général.

Juillet 2020, la décision est prise: Je vais me former pour devenir sexologue.

La suite, nous l’écrirons ensemble.

Margaux

PS: Voici les coordonnées de mon psychothérapeute, sait-on jamais 😉