Bridget Jones et Aretha Franklin : Parlons du respect dans le couple.

R.E.S.P.E.C.T : on se souvient toutes et tous de cette scène culte où Bridget Jones démissionne de son manager toxique, et où la voix suave et intense d’Aretha Franklin raisonne.

Le respect.

Le respect fait partie intégrante des piliers essentiels d’un couple stable, épanoui et d’une relation durable.

Cela peut paraître évident, et pourtant, la notion de respect n’est pas toujours partagée par les deux partenaires, voire souvent, elle est absente.

✅ Respecter l’autre, c’est lui porter, l’attention, le regard qu’il ou elle mérite.
❌ Ne pas respecter c’est une forme de domination et donc de violence. C’est ne pas accepter une personne telle qu’elle est.”

👉 Quelles sont les 3 étapes essentielles pour préserver le respect dans son couple ?

👉 Quels sont les signes d’un manque de respect dans le couple ?

👉 Quelle est la place du respect dans la sexualité ?

C’est ce que je vous dévoile dans cet article écrit par ma chère Ava Skoupsky pour PSYCHOLOGIES.

https://www.psychologies.com/couple/vie-de-couple/3-etapes-essentielles-pour-preserver-le-respect-dans-son-couple

Prévenir la dépression périnatale : conseils pour les proches et professionnels de santé



📌 Le suicide est tabou, mais que dire du suicide en post-partum ?

(Désolée de casser l’ambiance, mais si ce post peut sauver des vies, autant y aller gaiement).

Le suicide, première cause de mortalité maternelle jusqu’à un an après la grossesse

C’est dramatique.

Selon l’Inserm et Santé Publique France, « 60 % des décès maternels sont probablement ou possiblement évitables ».

📌 Comment prévenir ?

👉 Par les professionnels de santé :

– Lors du suivi prénatal, recueillir les informations sur le contexte social, les conditions de vie et les antécédents de violences,
– Recherche d’éventuels facteurs de risque, personnels et familiaux, de dépression périnatale tout au long du suivi de la grossesse et du postpartum,
– Informer des signes de dépression périnatale, de leur fréquence et de l’importance de consulter rapidement en cas de symptômes

👉 Par les proches :

– Mets-toi un rappel s’il le faut, et chaque semaine prend des nouvelles (et des vraies ! pas juste un “ça va?”) à la jeune maman.
– Déplace-toi, offre-lui une heure de ton temps pour l’aider sur la logistique.
– Écoute-la, et ne cherche pas à nier son ressenti ou à parler de toi (elle n’a clairement pas besoin de ça)
– Au diable les peluches, offre-lui deux heures de ménage hebdomadaire ou des repas livrés tous faits.
– Rassure-la et dis-lui que, quoiqu’il arrive, elle est la meilleure mère possible pour son enfant (je me souviens avoir pleuré dans le cabinet du pédiatre quand il me l’a dit et que mon bébé avait 2 mois).

👉 Et à toi la jeune maman ou future mère, rassure-toi, la maternité peut être une source de joie incroyable, mais parfois, les démarrages sont plus compliquées pour certaines, et ça ne retire en rien l’amour qu’elles portent pour leur enfant.

Si jamais ces idées noires sont trop présentes, je ne peux que vous encourager à contacter le 31 14.


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Source : Mortalité maternelle en France : mieux comprendre pour mieux prévenir. Les morts maternelles en France 2016-2018 – 7e rapport de l’Enquête nationale confidentielle sur les morts maternelles (ENCMM) 2016-2018, Santé publique France, avril 2024.

Découverte du BDSM et intelligence émotionnelle avec Carlotta | Épisode 10 Basium Podcast

Qui a dit qu’on ne pouvait pas se réinventer à 40 ans ?

Nous avons toutes et tous en tête des histoires de reconversion professionnelle, des changements de vie, des voyages à l’autre bout du monde avec à chaque fois cette même quête : se réinventer. 

Et si nous n’avions pas besoin d’aller aussi loin pour se découvrir ?

Et si le premier voyage était en soi ?

Et si la toute première pierre à poser se trouvait au niveau de notre intimité ?

Cette histoire, c’est celle de Carlotta. Après une vie sexuelle hétérosexuelle “classique”, “rangée” à 40 ans, elle réinvente sa sexualité en s’autorisant une sexualité bi, et très libertine. 

Elle découvre peu à peu son attrait pour le BDSM jusqu’à devenir domina.

Cette nouvelle intimité va s’exprimer au-delà de la dimension purement physique pour évoluer dans le domaine de la cérébralité.

Oui, vous avez bien entendu. 

Le BDSM avec Carlotta, est loin des clichés que l’on peut avoir, car elle le voit comme un art de vivre, une forme de respect, avec des codes pour se comporter. Dans sa pratique, elle met beaucoup d’intelligence émotionnelle, de l’intuition et un immense respect pour son soumis ou sa soumise. 

Vous le découvrirez par vous-même, mais elle refuse systématiquement les personnes qui lui disent “je n’ai pas de limite” car le consentement est plus que central. 

C’est un épisode surprenant, loin de l’image que l’on pourrait avoir du monde du BDSM, où l’on ressent dans Carlotta cette intelligence émotionnelle qui nous manque tant dans les rapports plus conventionnels.

Et si finalement, ce sont eux, qui avaient raison ? 

Je n’en dis pas plus et vous souhaite une belle écoute 

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Écouter les Maux du Corps

Je profite de ce Jeudi pour me permettre une citation, et pas n’importe laquelle, de Platon.

“Les maux du corps sont les mots de l’âme, ainsi, on ne doit pas chercher à guérir le corps sans chercher à guérir l’âme.”

Sans tomber dans du chamanisme bon marché, cette phrase mérite qu’on s’y intéresse quelques instants

📌 Du côté de chez Platon 

La philosophie de Platon était guidée par l’art de trouver l’équilibre entre l’âme et le corps.

En quelques mots, une fois que l’homme a éduqué son corps et lui a apporté les soins nécessaires (sport, nourriture), l’âme s’apaise et redevient apte à mener sa quête vers le monde des Idées.

De façon plus claire, être en paix avec soi-même serait le juste équilibre entre le corps et l’esprit. 

📌Combien sommes-nous à ne pas nous écouter, véritablement ? 

Parfois, et je le croise très souvent en consultation, notre corps nous dit ce que nous ne voulons pas entendre.

📍L’érection : 

Une absence d’érection chez un homme, n’est pas dû à un problème purement mécanique, dans 90% des cas, c’est généralement psychologique.

Une fois la cause médicale est exclue, il vaut venir aller creuser ce que signifie cette érection, qui en réalité peut cacher, un manque de désir pour son / sa partenaire, une lassitude, un besoin de renouveau, une baisse de morale… 

📍Le vaginisme 

Il est en de même pour le vaginisme. 

L’approche est double : physique avec des ostéopathes / kiné spécialisés et psychologique avec des psychologues / sexologues.  

👉Apprenons à écouter les maux du corps, qui sont très souvent les mots de l’esprit. 

👉Cessons cette vision différentialiste du corps et l’esprit et notre santé, dans sa globalité, s’en retrouvera bien mieux.

On en parle ?

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La douleur physique lors d’un·e IVG / arrêt spontané de grossesse : ce non-dit.

Parmi les nombreuses douleurs que vivent les femmes, il y en a bien une qui est indicible, tabou, dont on parle peu : celle vécue lors d’un arrêt volontaire ou involontaire de grossesse. 

À travers ce post, vous découvrirez quelques conseils pour mieux les vivre.

Il est tellement communément admis que “c’est normal pour les femmes d’avoir mal”, que l’on vulgarise à outrance ce qu’elles vivent.

Que l’arrêt de la grossesse soit volontaire (IVG)  ou involontaire (plus communément appelé “fausse couche”), les douleurs ne ressemblent en aucun cas “à de grosses règles”.

Aussi, parce que l’on considère que l’IVG est choisie, on va sous-entendre à ces femmes qu’elles n’ont pas trop le droit de se plaindre… 

Eh bien si, tu as le droit de te plaindre car quand bien même choisie, ça reste ultra douloureux tant physiquement que psychiquement. .

Les douleurs sont bien plus violentes et plus bien intenses, et c’est ok d’avoir besoin de temps.

(D’ailleurs depuis le 1er Janvier 2024, les femmes victimes d’une interruption spontanée de grossesse – c’est-à-dire une fausse couche – pourront bénéficier d’un arrêt maladie sans perte de salaire. 

À quand la même mesure pour l’IVG ?) 

Voici quelques conseils pour vous soulager : 

– 💊Des médicaments : antidouleurs médicamenteux pour vous soulager 

– 🔥Du chaud : pour soulager les douleurs (bouillotte, chat, maxiplaid, tout ce que vous avez sous la main)

 💃Du mouvement : de la marche, du yoga

– ❤️De l’amour : bichonnez-vous et faites-vous du bien (série drôle, one woman show, podcast, musique, Bridget Jones)

–  💌Des mots : écrivez si vous aimez le faire, parlez si vous en ressentez le besoin, et poser des mots sur vos maux. 

PS : Ce post provient d’une conversation avec la merveilleuse Judith Aquien, qui avait écrit à ce sujet avec Charline, la sage-femme et qui m’a autorisé à en parler ici. 

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#ArrêtdeGrossesse #IVG #FausseCouche

Notre approche de la sexualité est une construction sociale.

Pour preuve cette statistique

Pour 75% des hommes, avoir des relations régulièrement est « important », contre 48% des femmes*.

Nous avons intériorisé l’idée malgré nous que les femmes “ont moins envie”, et que les hommes “ont plus de besoins”.

C’est faux.

Biologiquement, les hommes n’ont pas plus de besoin que les femmes.

Nous sommes faits pareil (sinon ça ferait longtemps que l’Humanité serait en péril).

Dans mes consultations pour des baisses de désir, je reçois, parmi les personnes hétérosexuelles, autant de femmes que d’hommes.

Sauf que…

On ne voit jamais d’hommes dans la pop culture se plaindre d’une baisse de désir.

Alors comment pourrait-on l’imaginer ?

Beaucoup d’hommes ressentent de la honte à me parler de leur baisse de désir en consultation (parfois même certains ne me regardent pas dans les yeux).

Un des plus gros stéréotypes en matière de sexualité : “les hommes aiment le sexe” (et les femmes les pâquerettes, mais ça, c’est un autre sujet).

Il n’appartient qu’à nous d’ouvrir des conversations, de parler de ce qui nous touche réellement et peut-être, un jour, ces biais disparaitront.

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Source :

Étude réalisée par Cluster17 pour Le Point auprès d’un échantillon de 1 662 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus en Mai 2023.

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Épisode 8 : F*CK LA SEP

Sclérose en plaques et sexualité

Ces deux mots pourraient sembler inassociables, inexistants, impossibles à lier, et pourtant, c’est tout le contraire.

Nous avons eu la chance de recevoir Delphine, que j’avais eu la chance de rencontrer lors des mes premiers pas en tant que sexologue, au salon “Sexualité et Handicap”.

J’avais trouvé Delphine lumineuse, solaire, bien loin des clichés que l’on peut nous promouvoir autour de la sexualité et du handicap. Lorsque nous avons pensé cette premiere saison de basium avec Diane, j’ai immédiatement pensé à elle.

Selon les études, entre 35% et 85% des femmes (bien trop grande échelle, nous sommes d’accords) touchées par la SEP subissent au moins un trouble sexuel. 

Ces troubles se répartissent en 3 catégories : 

1. Ceux directement liés à la maladie, 

2. Ceux liés aux conséquences comme la fatigue ou les douleurs 

3. Ceux liés aux répercussions psychologiques, à l’image que l’on a de soi et que l’autre a de soi. 

Mais ne vous méprenez pas. Il ne sera pas question que de sclérose en plaques, loin de là. 

Dans cet épisode, vous allez entendre  le grand sourire de Delphine, vous y apprendrez des astuces pour se faire du bien, des techniques pour gérer les freins au désir et au plaisir, et puis surtout, vous y découvrirez comment une maladie, une épreuve de la vie peut être finalement, le réveil que votre sexualité attendait. 

On vous souhaite une (très) belle écoute. 

Pour écouter : https://linktr.ee/basium.podcast

“Le sexe est inné, la sexualité s’apprend.”

Ces mots proviennent de ma consœur Diane Deswarte, avec qui j’ai la joie de co-animer Basium, notre podcast pour parler de sexualité autrement.

Derrière cette phrase, cache une réalité dont on parle peu :  La sexualité est un apprentissage.

Il n’y a rien de naturel ni d’intuitif dans tout cela. 

Chaque individu va essayer de faire ce qu’il peut avec les moyens dont il dispose, avec l’éducation sexuelle qu’il a reçue pour essayer de faire en sortes d’avoir une vie sexuelle épanouissante. 

C’est parfois très bancal, car la société nous présente la sexualité comme étant quelque chose de tellement naturel, qu’on n’ose pas dire qu’on ne sait pas ou on n’ose pas chercher l’inform ation.

Le travail en sexologie, lors d’une consultation, est finalement de déconstruire certaines croyances et favoriser une exploration de soi, de l’autre, sans jugement ni tabou pour accéder à une sexualité épanouie, joyeuse et légère.

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Un homme sur 4 pense que la contraception est une affaire de femmes…

Pardon, mais quelle énorme blague. 

Avant de m’envoyer vos foudres, laissez-moi poser quelques questions : 

• Pourquoi les femmes se contraceptent-elles ?

• Quel est l’objectif de la contraception ?

• Pourquoi les femmes s’infligent des hormones, des DIU, des implants et autres joyeusetés pendant près de la moitié de leur vie ? 

La réponse : pour ne pas avoir de grossesse non désirée suite à un rapport sexuel.

Les femmes portent la charge contraceptive du couple. 

Vaste blague quand on sait qu’un ovule vit entre 24h et 36h en moyenne, contre des spermatozoïdes qui sont produits…en continu.

Comment se fait-il que les femmes ayant une fenêtre de fertilité plus réduite que les hommes, soient celles soumises aux contraceptifs ? 

On fait l’amour à 2 : la contraception doit être pensée à 2.

Stop à cette charge contraceptive qui n’incombe qu’aux femmes

👉 Et vous, aviez-vous déjà envisagé la contraception sous cet angle ?

PS : J’ai écrit un article sur la charge contraceptive dans le magazine (papier) “Le Prescripteur ” de Charlotte Daubet, je ne peux que vous encourager vous le procurer. 

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Source : 

Rapport annuel 2024 sur l’état des lieux du sexisme en France « S’attaquer aux racines du sexisme », Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, publié le 22 janvier 2024

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#contraception

Épisode 7 :  Lâcher la calculette – Conversation avec Alice

Ou : quand faire un bébé prend plus de temps que prévu. 

TW : Dans cet épisode, il est question d’arrêt de grossesse spontané, donc pour celles et ceux dont le sujet serait douloureux, je vous enjoins à ne pas l’écouter.

On sait toutes et tous comment on fait des bébés, n’est-ce pas ? 

Nous avons toutes et tous été bercé·e·s par nos cours (absents) d’éducation sexuelle où chaque pénétration devait forcément amener à une grossesse, je me souviens encore choquée (voire traumatisée) par un prof de SVT, nous disant “Attention, à chaque rapport il peut y avoir une fécondation”.

Sauf que la réalité, ce n’est pas vraiment ça.. 

Selon les estimations de l’Institut National d’Études Démographiques (INED), sur 100 couples qui désirent un enfant, seuls 25 % y parviennent le premier mois. 

En moyenne, il faut compter 7 mois pour obtenir une grossesse.

Derrière chaque statistique, se cachent des vies, et aujourd’hui c’est celle d’Alice que nous nous apprêtons à vous raconter et de sa sexualité au cours de la phase de conception, pendant la grossesse et l’après. Car à l’image de la vie, Alice a connu le tourbillon du projet bébé, les arrêts de grossesse spontané, les déceptions, et puis l’espoir.

On vous souhaite une (très) belle écoute. 

Diane & Margaux

Lien de l’épisode : https://linktr.ee/basium.podcast

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#basium #podcastsexualité #podcast